déclaration de souveraineté

 
 
 
Le deuxième jour du mois d'Octobre 2020
 
 
Déclaration d'être humain LIBRE de fait : Positionnement légitime de non consentement
 
Moi, Stéphanie alias Mamùn , être humain libre, conscient et vivant, gérant l’entreprise nommée STEPHANIE MARTIN LEBGUIRET MARIE, étant la mère de mes enfants je suis la propriétaire légitime des entitées suivantes, KHEILIA BOUKHARTA MARTIN être humain :Kheilia: de la famille Martin-Marie et de la famille Boukharta, MERIEM CHAHED MARTIN être humain : Meriem: de la famille Martin-Marie et de la famille Chahed et de SARAH MARTIN MARIE être humain :Sarah: de la famille Martin-Marie par le dol des actes de naissances je ne consens pas a donner quelconque autorité a quique ce soit physique ou morale sur eux , refuse de me soumettre aux lois illégitimes du système légal et aux sanctions arbitraires.
Mon consentement, tacite ou non, ne peut être obtenu d’une quelconque manière pour cela.
Je suis informé que la légitimité prime sur la légalité et qu’un gouvernement (État, Entreprise, Service,
Regroupement, etc.) n’est qu’un outil au service de l’humanité. Si celui-ci ne respecte pas les droits et libertés
fondamentaux d’un être humain, alors il n’a plus lieu d’exister.
 
Pour rappel, l’article 2 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen (D.D.H.C) :
Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l'homme.
Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté, et la résistance à l'oppression.
l’article 1 de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne :
La dignité humaine est inviolable. Elle doit être respectée et protégée.
l’article 4 de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne :
Nul ne peut être soumis à la torture, ni à des peines ou traitements inhumains ou dégradants.
Nul ne sera tenu en esclavage ni en servitude; l'esclavage et la traite des esclaves sont interdits sous toutes leurs
formes.
l’article 5 de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne :
1. Nul ne peut être tenu en esclavage ni en servitude.
2. Nul ne peut être astreint à accomplir un travail forcé ou obligatoire.
3. La traite des êtres humains est interdite.
Article 3 de la déclaration universelle sur la bioéthique et les droits de l'homme du 19 octobre 2005 :
1. La dignité humaine, les droits de l’homme et les libertés fondamentales doivent être pleinement respectés.
2. Les intérêts et le bien-être de l’individu devraient l’emporter sur le seul intérêt de la science ou de la société.
Article 1 du Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels de 1966 :
1. Tous les peuples ont le droit de disposer d'eux-mêmes. En vertu de ce droit, ils déterminent librement leur
statut politique et assurent librement leur développement économique, social et culturel.
2. Pour atteindre leurs fins, tous les peuples peuvent disposer librement de leurs richesses et de leurs ressources
naturelles, sans préjudice des obligations qui découlent de la coopération économique internationale, fondée sur
le principe de l'intérêt mutuel, et du droit international. En aucun cas, un peuple ne pourra être privé de ses
propres moyens de subsistance.
3. Les États parties au présent Pacte, y compris ceux qui ont la responsabilité d'administrer des territoires non
autonomes et des territoires sous tutelle, sont tenus de faciliter la réalisation du droit des peuples à disposer
d'eux-mêmes, et de respecter ce droit, conformément aux dispositions de la Charte des Nations Unies.
 
Je suis informé de la hiérarchie des normes au niveau juridique donnant la priorité, dans l’ordre :
1. aux lois universelles (immuables et imprescriptibles qui régissent le vivant),
2. à la constitution française via la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen (reconnaissant l’obligation de respecter le vivant),
3. aux droits internationaux (pactes et déclaration universelle des droits de l’homme de l’ONU),
4. lois, décrets, etc., à savoir les codifications du système légal
(voir le guide légistique disponible sur le site legifrance.gouv.fr)
 
Je suis informé que la France est une entreprise privée, tout comme la gendarmerie et la justice, utilisant le
peuple-esclave comme caution de paiement, seule ressource pour rembourser la monnaie-dette. En effet depuis la
signature du Traité de Maastricht de 1992, les États n’ont plus la possibilité d’emprunter à leur propre banque
centrale ou à la Banque centrale européenne (BCE). Pour financer leurs déficits, ils empruntent aux marchés
financiers, c’est-à-dire aux grandes banques privées. Cette interdiction d’emprunter directement à la BCE est
confirmée par l’article 123 du Traité de Lisbonne.
 
• REPUBLIQUE FRANCAISE PRESIDENCE (SIREN : 100 000 017),
• GENDARMERIE NATIONALE (SIREN : 157 000 019),
• POLICE NATIONALE (SIREN : 120 015 011),
• MINISTERE DE LA JUSTICE (SIREN : 110 010 014),   
• DIRECTION GENERALE DES FINANCES PUBLIQUES (SIREN : 130 004 955).
 
Je suis informé que le système légal repose sur une tromperie liant chaque être humain à une entité fictive
(personnalité juridique) dans le but d’inverser le bon sens du vivant pour nous maintenir en esclavage. La
tromperie fait croire notamment que ce que nous acquérons à travers l’entité fictive nous appartient. Mais à
présent, je suis informé que j’aie le choix d’utiliser ou non cette entité fictive, quand et où je le veux.
 
l’article 6 de la Déclaration universelle des droits de l’homme :
Chacun a le droit à la reconnaissance en tous lieux de sa personnalité juridique.
 
Je suis informé que, dans le système légal actuel, tout est commercial et donc tout est contrat. Les lois qui
obligent n’existent pas. Si une loi ne me protège pas, elle ne me concerne pas. S’il n’y a pas de victime
humaine, il n’y a pas de loi. Soyez dûment et officiellement informé que je refuse de donner mon consentement
pour tout ce qui est illégitime. Aussi, soyez informé que mon consentement doit être obtenu par écrit.
 
Voir la base des contrats, le bon sens et notamment l’article 1102 du Code civil :
Chacun est libre de contracter ou de ne pas contracter, de choisir son cocontractant et de déterminer le contenu et
la forme du contrat dans les limites fixées par la loi. (…)
Le Code de Nuremberg de 1947 identifie le consentement éclairé comme préalable absolu à la conduite de
recherche mettant en jeu des sujets humains.
1 - Le consentement volontaire du sujet humain est absolument essentiel. (...)
9 - Le sujet humain doit être libre, pendant l'expérience, de faire interrompre l'expérience, s'il estime avoir atteint le seuil de résistance, mentale ou physique, au-delà duquel il ne peut aller.
Je précise que je suis un être humain libre et vivant, non sujet au système et me retire de toute expérience.
Aussi, je ne peux que rappeler l’article 9 de la Déclaration universelle des droits de l'homme de 1948 (ONU)
Nul ne peut être arbitrairement arrêté, détenu ou exilé.
et l’article 20 de la Déclaration universelle des droits de l'homme de 1948 (ONU)
Nul ne peut être obligé de faire partie d'une association*.
* association dans le sens regroupement sur une même opinion, telle une association politique ou judiciaire. Je
refuse de consentir à l’État d’urgence, l’état de siège et à la loi martiale qui seraient déclarés dans le présent ou
le futur, à mon insu et contre le vivant. Je refuse de consentir à une quelconque guerre.
 
Je suis informé de l’illégalité du système légal français rendant toutes les lois écrites de ce système caduques pour
cause de non-séparation des pouvoirs, démontré notamment par l’avocat Philippe Fortabat Labatut et les
nombreuses corruptions et conflits d’intérêts au niveau politique et judiciaire.
L’article 16 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen :
Toute société dans laquelle la garantie des droits n'est pas assurée, ni la séparation des pouvoirs déterminée, n'a
point de Constitution.
Je suis informé de la forclusion depuis 2012 des corporations, dont la France (SIREN : 100 000 017) par un
groupe d’avocats (voir OPPT – One People Public Trust). De ce fait, je ne contracte plus avec un Etat-Entreprise
qui est aussi illégal, mais uniquement avec d’autres êtres humains vivants.
Chartes des gouvernements abrogées : (declaration of facts : ucc Doc # 2012127914 Nov. 28, 2012)
«...Que toutes les CHARTES, incluant le Gouvernement Fédéral des États-Unis, les ÉTATS-UNIS, les “ÉTAT de
…" (les 50 États), incluant toutes les abréviations, ''idem sonans '', ou toutes autres formes juridiques, financières
ou administratives, ainsi que tous les équivalents internationaux, tous les Pays du Monde et l'ONU, incluant tous
les BUREAUX et MINISTÈRES, incluant tous les MINISTRES, les SERVITEURS PUBLICS, les ÉLUS,
incluant tous les DÉCRETS, les TRAITÉS, les CONSTITUTIONS, les INSTITUTIONS, les LOIS, ainsi que
tous les autres contrats et ententes conclus sous leur gouverne, sont maintenant nuls et non avenus, sans effets,
ou autrement abrogés, non-réfutés »

- Abolition et saisie du système d’esclavage opéré par les entreprises au moyen de la dette ; droit international : UCC Doc. #2012079290, 25 juillet 2012 ;UCC Doc. #2012079322, 25 juillet 2012 ; UCC Doc. #2012086794, 15 août 2012 ; UCC Doc. #2012088865, 21 août 2012 ; UCC Doc. #2012096074, 10 octobre 2012 ; UCC Doc. #2012114586, 24 octobre 2012 ; UCC Doc. #2012114776, 24 octobre 2012 et UCC Doc. #2012114586, 24 octobre 2012.

- Droit international : UCC Doc.#2012088865, 21 août 2012, interdit toute guerre ou crime haineux, maintenant et à jamais.

- Ordre de Cesser et de S’abstenir : Droit international : UCC Doc.#2012096074, 09 septembre 2012, dûment reconfirmé et ratifié par UCC Doc. #2012114586 et UCC Doc. #2012 114776.

 

Pour finir, je vous rappelle votre serment de gardien de la paix et les articles 9, 10 et 12 de la D.D.H.C. de 1789 :
• Tout homme étant présumé innocent jusqu'à ce qu'il ait été déclaré coupable (...)
• Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble
pas l'ordre public établi par la Loi.
• La garantie des droits de l'Homme et du Citoyen nécessite une force publique : cette force est donc
instituée pour l'avantage de tous, et non pour l'utilité particulière de ceux auxquels elle est confiée.
 
La charge de la preuve incombe à celui qui accuse, c’est à dire vous. Sans preuve de mon illégitimité, je refuse
vos obligations. Aussi, l’argument de « l’ordre public établi par la Loi » n’est valable que s’il est clairement défini
et légitime, ce qui n’est pas le cas.
 
Je suis informé de fait qu’aucune source sérieuse et sans conflit d’intérêts n’a démontré l’existence d’une
pandémie dangereuse causée par un soi-disant virus. Je suis informé de la manipulation psychologique et
numérique, via les médias notamment, pour obtenir des consentements humains. Les faits corroborent la thèse
qu’il n’y a pas de danger.
 
   
 
Je suis informé de l’illégitimité du port du masque, car :
- il n’y a pas de pandémie dangereuse,
- le port du masque ne fait pas barrière au virus,
- le masque empêche de respirer correctement, nous prive d’oxygène, cultive des champignons nocifs,
- il crée une coupure sociale et relationnelle cachant les traits visuels d’expressions de communication non verbale.
  
 
Je déclare de fait, en toute légitimité et en tant qu’être humain vivant et conscient, que :
• je refuse de donner mon consentement par défaut. Tout consentement par la voie du système légal doit
être obtenu par écrit et de manière éclairée.
• je refuse de reconnaître un éventuel État d’urgence sanitaire.
• je refuse de me soumettre à une « soi-disant » obligation illégitime.
 
Je déclare de fait, en toute légitimité et en tant qu’être humain vivant et conscient, les libertés et conditions
suivantes :
• moi, ma familles et entourages, êtres humains, sommes libres de porter ou de ne pas porter le masque.
• mon entreprise ne peut subir de préjudice, direct ou indirect, en raison de ma position légitime.
 
En cas de désaccord, les preuves valables et légitimes doivent m’être apportées. Sans quoi, aucune négociation ne
sera possible concernant ma position actuelle.
 
Pour rappel, les lois qui obligent n’existent pas ; les lois sont faites pour me protéger, si une loi ne me protège pas,
elle ne me concerne pas. Pour faire valoir ce que de droit.
 
Clausula Rebus Sic Stantibus
En tout honneur,  
 
Autographe de ,  
 
  
 
être humain libre, vivant et conscient
 

 

:Stéphanie alias Mamùn : dela famille Martin, seul Agent autorisé pour 
la personne morale « MARTIN LEBGUIRET MARIE STEPHANIE propriétaire de KHEILIA BOUKHARTA MARTIN, MERIEM CHAHED MARTIN et de SARAH MARIE MARTIN »

valeur sécurisée, tous Droits protégés.

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