Attestation sur l’honneur
« Compte-rendu de l’appel téléphonique du 31/01/2023 avec M. CANET, qualifié de notaire à Saint-Cyprien, Catalogne »
Moi, Véronique, Raymonde, fille de Teresa et de Roger, née le 18 Mai 1972 dans la famille Morata, demeurant actuellement au 18 chemin de l’école à Montselgues, Ardèche, France, atteste sur l’honneur de la véracité des faits ci-dessous :
- Le 31 Janvier 2023, à 10h, je me suis entretenue par téléphone avec M. CANET, qualifié de notaire à St Cyprien, Catalogne, au sujet de la « SUCCESSION MORATA », suite au décès de ma mère Teresa Mallebrera-Juan, le 12 Février 2022,
- Au cours de notre conversation téléphonique, j’ai appris que mon père était venu voir M. CANET concernant le décès de ma mère,
- J’ai également appris qu’aucun contrat n’avait été signé entre mon père et M. CANET, ni entre ma mère et ce dernier,
- Il m’a fait part du fait que ma mère n’avait pas rédigé de testament, qu’elle n’avait pas fait de « TRANSMISSION AU DERNIER VIVANT » et ce, pour aucun de ses biens ni de ses droits,
- J’ai appris qu’aucun « ACTE DE NOTORIETE » n’était signé à ce jour,
- M. CANET, m’a rapporté que mon père a dit vouloir l’usufruit de la totalité de la maison sise 1 rue Emile Borel à St Cyprien, Catalogne,
- J’ai expliqué à M. CANET que le démembrement, dans le SYSTEME, du droit de propriété en usus, fructus et abusus, est illégal vis-à-vis de mon droit de propriété imprescriptible, inaliénable, inviolable et sacré, car en tant que fille, je suis héritière de premier rang des biens et des droits que me transmet naturellement ma mère par son décès,
- J’ai rappelé à M. CANET que je ne faisais pas valoir, dans cette affaire, mon droit à la reconnaissance de la PERSONNALITE JURIDIQUE, comme me le permet l’article 6 de la déclaration universelle des droits de l’Homme de 1948,
- J’ai rappelé à M. CANET que j’exerçais donc mon droit à la représentativité sans partage, et qu’en vivant ainsi dans mon état naturel d’Etre Humain libre et conscient, j’avais choisi d’exercer au plus tôt mon droit de propriété en totalité, soit dès le lendemain du décès,
- J’ai rappelé à M. CANET que l’article XVII de la déclaration des droits de l’Homme de 1789 protégeait mon droit de propriété : « les propriétés étant un droit inviolable et sacré, nul ne peut en être privé (…) »,
- J’ai rappelé à M. CANET que l’article 544 du code de procédure civile français, article promulgué en 1803 par le roi, définissait le droit de propriété : « la propriété est le droit de jouir et disposer des choses de la manière la plus absolue (…) »,
- J’ai rappelé à M. CANET que je lui avais adressé des courriers par le passé qui indiquaient déjà toutes les informations ci-dessus, que je venais de lui transmettre à nouveau au cours de cet appel téléphonique,
- M. CANET m’a confirmé qu’en fonction des éléments à sa connaissance, et étant donné mes écrits et mes dires, la SUCCESSION dans le SYSTEME était bloquée,
- Je lui ai répondu qu’il ne s’agissait pas de SUCCESSION, mais de transmission naturelle et légitime des biens et des droits de ma défunte mère, étant donné mon état naturel d’Etre Humain libre et bien vivant, administrateur au cas par cas,de la PERSONNALITE JURIDIQUE frauduleuse et illégale selon le dol que constitue l’acte de naissance.
Fait à Montselgues, le 31 mars 2023.
Fait pour servir et valoir ce que de droit, Véronique, Raymonde,
y compris le droit humain naturel. Femme vivante,


